Accompagner l’absentéisme, un levier du Bien-être dans l’entreprise.


Accompagner l’absentéisme :
un levier du Bien-être dans l’entreprise?

L’absentéisme est un indicateur de santé de l’entreprise, à mesurer régulièrement.

Accompagner l’absentéisme contribue au Bien-être des collaborateurs, tant les absents que les présents.

In fine, une approche constructive de l’absentéisme contribue à le diminuer.

Perceptions sur le terrain

Sur le terrain, le collaborateur peut avoir une perception négative des initiatives prises (ou de l’absence d’initiatives) sur le plan de l’absentéisme. Cela dépend du climat de confiance qui règne dans l’organisation et du degré de transparence dans la communication.

  • La Direction peut être suspectée de réaliser une sorte de « sélection naturelle », afin d’éliminer les plus faibles et de faire tourner la boutique à moindre effectif.
  • L’absentéisme est encore souvent vécu comme un sujet tabou. Des frustrations naissent du fait de ne pas avoir accès aux résultats et de ne pas en parler ouvertement.
  • Les collaborateurs peuvent ressentir une pression malsaine, comme s’ils n’avaient pas le droit d’ « être malade ».
  • Se mêler de l’absence, peut être vécu comme une atteinte à la vie privée.

Dès lors, il est crucial d’aborder l’absentéisme d’une façon constructive. La plupart des collaborateurs sont de bonne volonté et l’absence doit être avant tout comprise. La sanction a toujours sa place, mais encourage avant tout des accords fermes et de l’écoute.

 

Une approche en deux temps :

L’absentéisme couvre l’absence de courte durée et fréquente (ACD), et l’absence de longue durée (ALD). La définition varie d’une entreprise à l’autre. Elle mérite d’être claire et de permettre un benchmark.

  • L’ALD sera accompagné dans ses étapes chronologiques : avant, pendant et après l’absence (retour au travail). L’enjeu est de faciliter, si possible, le retour au travail en réduisant l’anxiété et les obstacles qui font que le collaborateur reporte son retour. Cet objectif doit toujours être considéré en fonction de la situation personnelle du collaborateur.
  • L’ACD demande une approche à la fois claire, ferme et empathique. L’ACD qui perturbe le travail et l’équipe, peut susciter des réflexes répressifs hâtifs, de la confusion et de la délation. Il est conseillé d’entretenir un dialogue avec le collaborateur dès l’annonce du premier jour d’absence.

 

Au-delà de l’absentéisme, élargir le spectre d’action : 

La meilleure option est de positionner une politique d’absentéisme dans une politique Bien-être globale. Peu à peu, les managers réalisent que veiller sur le Bien-être de leurs collaborateurs fait partie de leur rôle. Et cela commence par gérer leur propre niveau de stress. Les collaborateurs ont quant à eux beaucoup à gagner en explorant les clés du Bien-être qu’ils ont en mains.
Une politique envisagée sur le long terme, revient à voir le Bien-être comme l’ingrédient qui permettre à l’entreprise de mettre en œuvre sa stratégie, voire d’atteindre des objectifs inespérés !

 

Pour un accompagnement de l’absentéisme constructif, La Chrysalide propose :